Une des quatre
Turbocompresseurs
L'organe qui fait la puissance, et qui la reprend quand on le néglige.
Un turbo ne meurt presque jamais de lui-même. Il meurt de son huile, de son air, ou d'un capteur qui ment. C'est pourquoi nous ne vendons jamais un turbo seul sans dire ce qui l'a tué.
Références au catalogue
Avant d'acheter
Les symptômes, et ce qu'ils cachent
Un symptôme oriente, il ne prouve rien. Voici ce que l'on voit passer le plus souvent sur cette famille, et les causes moins coûteuses qu'il vaut mieux écarter d'abord.
Bon à savoir
Cette famille en particulier
Mon turbo siffle. Il est mort ?
Pas forcément. Un sifflement montant qui suit la charge est souvent normal sur un moteur suralimenté. Ce qui doit alerter : un sifflement qui s'accompagne d'une perte de puissance, d'une fumée bleue, ou d'un passage en mode dégradé. Un simple durit d'admission fendu produit exactement le même bruit qu'un turbo agonisant, pour cent fois moins cher.
Pourquoi insister autant sur l'huile ?
Parce que neuf turbos sur dix meurent de leur alimentation en huile, pas d'usure. L'arbre tourne à 150 000 tr/min sur un film d'huile de quelques microns. Vidanges espacées, durite de retour colmatée, crépine encrassée : le palier chauffe et l'arbre se voile. Poser un turbo neuf sans traiter la cause, c'est acheter deux turbos.
Faut-il remplacer aussi le catalyseur ou le FAP ?
Si le turbo a envoyé de l'huile dans l'échappement, le filtre à particules a pris. Faites-le contrôler. Ce n'est pas systématique, mais c'est la deuxième facture surprise la plus fréquente après le remplacement d'un turbo.
Géométrie variable ou waste-gate, quelle différence pour moi ?
La géométrie variable donne plus de couple à bas régime, mais sa tringlerie s'encrasse en usage urbain. La waste-gate est plus rustique et nettement plus durable. Sur certains moteurs les deux existent : à usage majoritairement court, la version waste-gate vous coûtera moins cher sur cinq ans.
Équipementiers
Qui fabrique ces pièces
Véhicules